L’hiver sous les ponts

             L’hiver est là, avec son blanc manteau de neige. Le café fumant nous réchauffe, quand, bien tranquille dans nos intérieurs lissés, nous admirons le spectacle de cette ville en plein développement.

             Mais en contre bas, dans les bas fonds, sous nos ponts, au bord de nos routes, c’est un autre spectacle qui se joue. Dans ce froid hivernal, mordant et glaçant, les abandonnés de notre société essaye tant bien que mal de survivre. Nous en avons rencontré certains et chacun est unique. Sam, une jeune femme n’ayant pas réussi à trouver sa place dans notre ville et refusant de se rabaisser à vendre son corps, nous raconte la détresse que peuvent ressentir ces gens, ignoré par les gouvernements successifs.

 

Photo de Jade Mulier

 

             Interrogé il y a quelques temps sur le sujet, l’ancien président, Mr Standford nous confiait comprendre la situation, mais ne rien pouvoir faire, ayant épuisé les quelques économies faites durant son mandat, pour passer un contrat à 700 000$ avec son ministre du divertissement, en sa qualité de propriétaire de Tom Dépannage, pour l’entretien des véhicules du LSPD. Il rajoutait même, semble t’il désespéré, qu’il se voyait obligé de revendre ses véhicules personnels pour pouvoir investir dans une société.

             Le nouveau gouvernement, quand à lui, semble vouloir faire des efforts pour changer la situation. Le président Ralf, interrogé hier sur le sujet, a affirmé vouloir, dans les plus bref délais, proposer des appartement à petit budget et accroître ainsi l’offre pour les citoyens de la ville. Mais cette mesure aidera t’elle réellement les sans le sous, les quelques mourants dans nos rues?

 

“Tous les jours, j’passe devant l’comico et j’me fais agresser. Alors qu’on m’vienne en aide j’y crois plus.”

 

             Il est important, que nous, citoyen de Fever, nous prenions aujourd’hui conscience de cette misère ! Ne soyons pas, tel des colons arrivant aux Amériques, prompte a chasser les habitant de cette terre ! Aidons les.

Votre dévoué,

D.

 

 

 

 

 

 

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